Avant d’être réunies sous une même appellation, les professions du droit distinguaient clairement deux approches :
- le conseil,
- et le contentieux.
Cette distinction ne relevait pas d’un simple découpage formel, mais de deux pratiques profondément différentes du droit.
Le conseil juridique et fiscal reposait sur :
- l’analyse en amont,
- la structuration des opérations,
- et une rédaction rigoureuse destinée à prévenir les conflits.
C’est dans cette culture que s’inscrit la pratique du cabinet.
Formée en droit des affaires et fiscalité, dans une approche universitaire exigeante, la pratique du cabinet privilégie :
- l’anticipation des risques,
- la sécurisation juridique des décisions,
- et la recherche de solutions durables.
L’objectif n’est pas de préparer un contentieux, mais de l’éviter.
Cette approche suppose :
- une lecture globale des situations,
- une maîtrise fine des mécanismes juridiques et fiscaux,
- et une exigence rédactionnelle élevée.
Dans un contexte économique complexe, cette vision du droit demeure pleinement pertinente :
celle d’un droit de construction, et non d’un droit de réparation.